Non catégorisé

 


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Le secteur du phosphate a joué depuis longtemps un rôle décisif dans l’économie marocaine et l’OCP a constituél’une des toutes premières entreprise / unité économiques. Celle-ci s’est transformé en 2008 en SA, mettant en œuvre une politique de compression des coûts de production, notamment en s’appuyant sur des sociétés d’intérim. Par ce biais, les travailleurs recrutés sont automatiquement privés des acquis dont bénéficient les employés de la société, acquis issus de luttes qui n’ont cessé depuis les années 30 du siècle dernier. C’est ainsi que l’OCP s’est débarrassé sans préavis, ni indemnités de 850 ouvriers affiliés à la société Smesi, filiale à 100% de l’OCP, les incitant à signer des nouveaux contrats avec des sociétés d’intérim, en même temps qu’elle ouvrait certaines branches de la production, notamment de produits chimiques, aux capitaux étrangers.

Quand au «dialogue social», s’il faut noter l’existence d’une représentativité syndicale et le déroulement régulier de pourparlers, l’administration de l’OCP, par une politique associant le bâton et la carotte, a su intégrer les directions et nombre de responsables syndicaux sont devenus des conseillers de l’administration sur la manière de contrer toute activité syndicale réelle.

Au moment de la formation d’une section syndicale par les travailleurs de Smesi, on a eu droit à des communiqués provenant de trois syndicats dénigrant leur lutte et soutenant l’administration! Il n’y a pas lieu de s’étonner dans ces conditions de l’absence totale de solidarité à l’intérieur de l’OCP d’autant plus que l’administration craint, en cas de réintégration des ouvriers, l’affirmation d’un véritable syndicalisme indépendant.

Comment s’étonner que 13 mois après sa constitution, la direction de l’OCP n’a pas daigné recevoir la dossier de légalisation du syndicat et son cahier revendicatif ? Il faut aussi se rappeler nous sommes en face d’une administration, qui constitue un Etat dans l’Etat et la tutelle du premier ministère ou du ministère de l’énergie et des mines est purement formelle, le directeur étant nommé directement par décret royal lui donnant des pouvoirs supérieurs à n’importe quel ministre !

L’administration et le pouvoir central ont pariésur l’épuisement rapide de la mobilisation en comptant sur la faiblesse de l’expérience syndicale des travailleurs, du peu de soutien des structures syndicales de l’UMT au niveau local et national et de la faiblesse générale de la solidarité sur le plan national et international. La pression de la faim qui pèse sur les ouvriers et leurs familles privés de toute ressource ferait qu’ils accepteraient rapidement les conditions imposés par l’OCP et notamment la signature des contrats précaires avec les sociétés d’intérim. Mais quand ils se sont aperçus de la détermination intacte des travailleurs, du développement des actions de solidarité et de soutiens syndicaux, le niveau de répression a augmenté.

Ainsi le 15 septembre 2009, il y a eu une descente musclée et l’arrestation de 44 ouvriers dont des membres du bureau syndical, la poursuite judiciaire de 4 d’entre eux, relaxés par la suite. Ils sont allés jusqu’à interdire toute forme de protestation et de manifestation dans toute la ville de Khouribga. Et chaque action s’est retrouvée confronté à une répression méthodique.

Ainsi les 1et 25 février 2010, plusieurs corps répressifs (police, forces auxiliaires, forces d’intervention rapide) sont intervenus laissant sur le carreau des dizaines de blessés. Mais cela, n’a pas brisé la détermination des salariés qui sont restés fermement attachés à leur revendication d’une intégration sans condition et titularisation réelle, soutenus par un large courant de sympathie présent jusque dans les campagnes environnantes.

C’est dans ce contexte que le 22 avril, on a eu droit à une escalade en réponse à un sit-in/ occupation devant une entreprise du site dans la région de Khouribga: gaz lacrymogènes, tirs d’intimidation à balles réelles, arrestation de 13 travailleurs et citoyens solidaires. Cette vague de répression vise à imposer un climat de terreur visant aussi bien les travailleurs mobilisés que les soutiens actifs.

D’un point de vue général, la vague de solidarité est restée modeste, même si récemment, il y a eu l’implication d’unions locales et régionales liés à l’UMT. Ainsi l’union régionale de Rabat a décidé d’organiser une caravane de solidarité le 30 mai qui se déplacera à khouribga. L’union locale mobilisée depuis le début est fortement impliqué dans ce qu’elle considère comme sa propre lutte. L’AMDH a pu mobiliser prés de 40 sections le 13 septembre 2009 un temps fort de solidarité appuyé par la présence de 36 organisations, associatives, politiques, de défense des droits et l’implication d’organisations politiques, notamment de la voie démocratique qui a donné un écho constant à travers sa presse à la mobilisation.

La commission nationale de solidarité avec les ouvriers de Smesi a joué un rôle important pour faire connaître la lutte et les exactions commises aussi bien dans notre pays qu’à l’étranger mais il est important de noter que la solidarité a été principalement morale alors que la solidarité matérielle a été absente. Par ailleurs, la diffusion de l’information s’est faite essentiellement par le biais d’internet, la presse écrite et audiovisuelle n’a quasiment pas couvert le conflit malgré son ampleur.

L’OCP qui possède d’énormes moyens financiers et de solides appuis dans les corps de l’état a pu imposer un barrage médiatique quasi-totale. Dans ce contexte, la pression internationale a une importance aigue d’autant plus que l’Etat est sensible à son image et cherche à apparaitre comme défenseur des droits de l’homme et l’OCP à se présenter comme une entreprise moderne qui respecte les droits des travailleurs et des libertés syndicales.

C’est pourquoi nous pensons que des protestations publiques devant les ambassades, les consulats en Europe et en France, devant les bureaux de l’OCP ainsi qu’un relais large au niveau de la presse, des actions diverses de solidarité seraient les bienvenus. Et pourquoi pas une caravane de solidarité européenne ? Sans oublier d’intégrer des organisations qui ont un «poids» comme l’OIT, Amnesty, les grandes centrales syndicales telle que la CGT en France ou les commissions ouvrières en Espagne et d’autres dans le mouvement de solidarité, ce processus peut être un facteur réel pour gagner la bataille au profit des trvailleurs et imposer la libération de nos camarades.

Enfin, au nom des militants de l’Umt de Khouribga, nous vous adressons nos salutations fraternelles à tous ceux qui se solidarisent avec les travailleurs et leurs familles, notre syndicat et vive la solidarité ouvrière et internationaliste.

Propos recueillis par Lotfi Chawqui.

Source

 
Ma’an News
publié le jeudi 8 avril 2010.

7 avril 2010

http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx ?ID=274690

Gaza – Ma’an –Entre sept et 10 000 prisonniers Palestiniens détenus par les Israéliens ont commencé une grève de la faim mercredi, marquant la deuxième semaine d’un boycott dans lequel les prisonniers refusent les visites des familles à cause des mauvais traitements.

La Société des Prisonniers Palestiniens a dit que les détenus de 10 prisons centrales israéliennes et de trois centres de détention continuent de prendre part à la grève, qui, remarquablement, inclut les prisonniers de toutes les factions politiques.

Les prisonniers ont annoncé en mars qu’ils refuseraient les visites des familles du 1er au 30 avril, pour protester contre l’utilisation des visites par les fonctionnaires des prisons pour manipuler les détenus. Le premier jour de la grève a été marqué par une grève de la faim de 24 heures, qui, d’après les responsables, allait être répétée mercredi.

Le Centre Palestinien pour les Etudes des Prisonniers a dit que le Service des Prisons Israéliennes (IPS) a rencontré des représentants des prisonniers dans les prisons et les centres de détention pour écouter leurs exigences, qui incluent de :

— Mettre fin au traitement humiliant des proches des prisonniers et aux checkpoints pendant leurs visites ;

— Mettre fin à la privation de visite depuis quatre ans pour les prisonniers de Gaza, coïncidant avec la capture du prisonnier israélien Gilad Shalit ;

— Permettre aux prisonniers de participer aux examens du Certificat Général Secondaire basé sur le curriculum national palestinien, qui a été interdit par l’IPS.

Le Centre a dit que les prisonniers ont aussi fait un certain nombre de demandes personnelles concernant chaque prison et centres de détention.

Le directeur du Centre, Rafaat Hamdouna, a dit que l’IPS avaient forcé les détenus à en venir à la grève de la faim, « préférant la faim à la servilité ». Hamdouna a ajouté que les prisonniers connaissent quotidiennement des violations de leurs droits, y compris un manque de soins appropriés, la privation des visites familiales, la fouille de membres de la famille de manière humiliante pendant les visites, parmi d’autres choses.

Les Comités des Prisonniers et les proches préparent le Jour des Prisonniers.

Les sociétés de prisonniers et les comités des factions nationales et islamiques se sont rencontrées à Gaza pour discuter de la préparation du Jour des Prisonniers le 17 avril.

Nash’at Al-Waheedy, porte-parole du comité, a dit qu’une série d’événements nationaux, soutenus par le comité des prisonniers, commenceront le 17 avril, incluant un sit-in, l’érection d’une tente de solidarité, et une grève de la faim à huit heures du matin devant le siège de la Croix-Rouge internationale à Gaza ville.

Rafiq Hamduneh, coordinateur du comité, a dit que les détenus ont demandé que pendant les célébrations, seul le drapeau palestinien soit levé plutôt que les drapeaux des factions palestiniennes.

Représentant le comité du Front Palestinien Arabe, Ahmad Salameh a appelé toutes les factions, nationales, politiques, musulmanes et des prisonniers libérés à garder une attitude inébranlable, sensible à la communauté internationale pour promouvoir un soutien mondial à la cause des prisonniers Palestiniens, « leur justes demandes, et leur droit à la liberté ».

Le 15 avril, une fête aura lieu, organisée par le jardin d’enfants Al-Basmalah, le Mouvement Populaire pour le Soutien aux Prisonniers, la Société Nationale pour la Réinsertion des Handicapés, et l’association caritative Zaytuna.

Traduction JPB

Ma’an News
L’arrivée à Copenhague des chefs d’Etat aux dernières heures du sommet de Copenhague n’y aura rien changé. Le sommet international consacré aux changements climatiques aura été un échec de bout en bout, puisqu’aucun des objectifs qu’on pouvait attendre pour éviter que la hausse de la température ne dépasse 2°C n’a été atteint.
Aucun accord contraignant les puissances industrielles à diminuer fortement leurs réductions de gaz à effet de serre n’a été établi. Le blocage persistant des Etats-Unis a pu s’appuyer sur l’absence de volonté de l’Union Européenne, chacun des deux puissances préférant stigmatiser la Chine, qui de son coté a continuellement renvoyé la balle vers les Etats-Unis.
Le débat sur les financements pour l’aide à l’adaptation des pays pauvres, les premiers menacés par les dérèglements climatiques, n’a pas non plus abouti à des propositions satisfaisantes, puisque si des engagements, au demeurant modestes, sont pris jusqu’à 2012, aucun plan de financement à long terme n’est envisagé, ce qui rend impossible toute planification de la lutte contre le réchauffement dans les pays du Sud.
En l’absence d’accord international, une déclaration politique renvoie à plupart des choix qui sont pourtant à opérer dès maintenant. Et on ne voit pas ce qui dans six mois ou un an aura changé.
On estime déjà qu’au vu des propositions faites à Copenhague, la température devrait monter d’au moins 3 °C avant la fin du siècle.
Les grands vainqueurs de ce sommet sont finalement les multinationales et les lobbys industriels, qui vont pouvoir continuer à polluer et à émettre des gaz à effet de serre, tout en profitant de l’aubaine créée par la finance carbone et les marchés de droits à polluer.
La proposition d’Evo Morales d’un tribunal de justice climatique pour juger ceux qui détruisent la Terre Mère s’en trouve d’autant plus légitimée.
L’espoir est à chercher ailleurs. En effet, malgré une répression permanente des forces de l’ordre danoises, les mouvements sociaux et environnementaux n’ont pas cessé de manifester leur colère et leurs exigences, résumées dans les slogans « Changeons le système, pas le climat ! » et « Reprenons le pouvoir ! ». L’immense manifestation internationale du 12 décembre et les actions qui ont suivi ont donné naissance à un mouvement global pour l’urgence climatique et la justice sociale.
Dans les semaines et les mois à venir, le NPA s’emploiera à renforcer et à construire un tel mouvement. N’attendons pas des capitalistes qu’ils résolvent un problème qu’ils ont eux-mêmes créé, l’alternative énergétique est indissociable d’un projet anticapitaliste et antiproductiviste.

Communiqué du Npa
Le 19 décembre 2009.
Dans les résistances s’ébauche un autre monde

En 2007 éclatait la première grande crise du capitalisme mondialisé. En 2008 et au début 2009, les grands médias officiels et les institutions internationales des dominants n’hésitaient pas à faire référence à la Grande Dépression de 1930. Les Etats des dominants consacrent des centaines de milliards de dollars pour assister des banques, des assurances et des grandes firmes. Cette vaste opération de socialisation des pertes privées qui sera payée, en dernière instance, par les salarié·e·s contribuables. Et demain, les dépenses sociales seront encore plus restreintes, au nom de la lutte contre les « déficits publics ».

Fin 2009, la presse parle d’une relance, tout en ajoutant qu’elle est fragile. Et pour cause. Le chômage atteint déjà des records historiques. Et 2010 s’annonce encore plus sombre. Or, les données officielles ne tiennent pas compte de celles et ceux qui ont « renoncé » à chercher un emploi ou qui se voient imposer des emplois précaires avec des salaires de misère.

Gouvernements et institutions internationales (OCDE, Banque mondiale, FMI) vantent les mérites de « l’éducation » pour lutter contre la pauvreté, le chômage et assurer la «compétitivité» des pays. Résultat : les systèmes de formation et d’éducation sont de plus en plus socialement sélectifs et conformes aux besoins étriqués des «maîtres» de l’économie.

La véritable physionomie de cette crise du système se révèle avec plus de force lorsque sont prises en compte la dévastation environnementale, dont les populations les plus fragilisées sont les premières victimes, ainsi que la détresse alimentaire et sanitaire frappant plus de 2 milliards d’êtres humains, A ces calamités s’ajoutent les guerres impérialistes (Irak, Afghanistan, Pakistan) ou instrumentalisées par diverses puissances (Afrique).

Or, à Davos, en janvier 2010, les authentiques responsables de cette crise multiface se proposent de débattre, de « l’état du monde », pour « le repenser, le redessiner et le reconstruire ». Voilà, tout d’abord, un aveu sur l’état de leur monde. Ensuite, est exposée de la sorte l’arrogance de ceux qui, l’ayant conduit à la catastrophe, prétendent le «relooker» selon leurs intérêts morbides. Ce qu’ils démontrent, dès aujourd’hui.
En effet, leur «réponse» à la crise n’est autre que l’accentuation des diverses formes d’exploitation et d’oppression. Car ce capitalisme mondialisé – reposant sur l’appropriation privatisée de la richesse, sur la tyrannie mondialisée de la marchandisation et sur la concurrence entre firmes géantes – ne peut pas être séparé d’un système articulé de domination et d’atteintes aux droits fondamentaux des êtres humains et de peuples entiers.

Or, aujourd’hui, un autre monde se pense, se dessine, se construit au travers des résistances, des luttes, des refus et des contre-propositions qui débouchent, même de manière embryonnaire, sur la question d’un autre gouvernement du monde, radicalement et effectivement démocratique. Donc mettant en question l’usurpation oligarchique de la planète.
C’est à celles et ceux qui en sont les acteurs que l’Autre Davos veut donner la parole. Et, ainsi, bâtir un véritable forum, un lieu de réunion et de débats où puissent se rejoindre : des hommes et des femmes inventant un nouveau syndicalisme apte à prendre en charge les diverses facettes de l’exploitation et de l’oppression ; des immigré·e·s d’Europe ou des Etats-Unis luttant pour leurs droits et contre les Etats policiers ; des femmes qui par leurs propres initiatives s’affirment comme les sujets d’une mise en question des systèmes patriarcaux; des porte-parole des populations du Sud qui s’affrontent à la fois aux puissances impérialistes et aux forces leur déniant le statut d’acteurs collectifs de leur propre avenir dans leur pays ; les animateurs et animatrices de mouvements contre les guerres, comme celles menées aujourd’hui en Irak, en Afghanistan et au Pakistan ou encore contre le peuple palestinien.

informations, programme

 
24/07/2007
Le Réseau "Sortir du nucléaire" accuse M.Sarkozy de se livrer à un "troc nucléaire" injustifiable en proposant au dictateur libyen Kadhafi de la technologie nucléaire en échange des infirmières bulgares.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" ne commentera pas le fait que le Président français s'attribue le mérite des efforts de l'Union européenne pour faire libérer les infirmières bulgares, par contre il dénonce avec la plus grande vigueur la "monnaie d'échange" utilisée par les Sarkozy - l'épouse du chef d'Etat étant son "pion avancé" en Libye - pour arriver à leurs fins.

Promouvoir le nucléaire, et tenter d'étendre cette technologie sur la planète, est de façon générale une très mauvaise chose pour l'environnement. Mais fournir de la technologie nucléaire à un dictateur est encore plus irresponsable.

- Certes, MM Sarkozy et Kadhafi parlent de "nucléaire civil", mais l'expérience et l'actualité (par exemple en Corée ou en Iran) montrent que nucléaire civil et militaire sont intimement liés.

- Certes, M Kadhafi a officiellement renoncé à un programme nucléaire militaire, mais ce dictateur est un habitué des revirements brutaux et des pratiques dissimulatoires.

Par ailleurs, il est fort curieux que la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner, chargée du dossier des infirmières bulgares, ait exprimé le 13 juillet son "agacement" devant le forcing de M Sarkozy, avant de se déclarer 6 jours plus tard "d'accord sur tout" avec M. Sarkozy. Ce dernier attribue une telle importance aux infirmières bulgares que le seul "humanisme" du Président français semble une explication un peu courte.

Alors que M Sarkozy travaille en coulisse à la constitution d'un trust nucléaire regroupant Areva, Alstom et Bouygues, on ne peut que se souvenir qu'un des amis proches du Président français n'est autre que Martin Bouygues. Et ne peut que penser que ce dernier serait certainement heureux... de construire des centrales nucléaires en Libye.

L'industrie nucléaire est globalement en déclin sur la planète (le nombre de réacteurs qui vont fermer dans les 20 ans est nettement supérieur au nombre de projets de nouveaux réacteurs), mais il apparait que c'est principalement dans les régimes fort peu démocratiques que des projets de relance du nucléaire apparaissent (Chine, Russie, Libye, Algérie, Egypte, Biélorussie, etc).

Il est inacceptable que la France fournisse de la technologie nucléaire à ces pays.

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