Mardi 10 novembre  le vice-rectorat de  Mayotte, dans le cadre de la Commémoration nationale,  avait organisé un programme autour de la lecture de la lettre de Guy Môquet .
Certains diront, peut-être qu'il s'agit de "valeurs universelles de résistance et de liberté face à l'occupation". Certes.
Mais, là n'était pas l'objet de l'opération il s'agissait bien de faire entrer dans le crâne des petits mahorais qu'ils étaient de bons petits français et de forger leur "identité nationale".
C'est ainsi qu'a toujours agi le colonialisme s'appuyer sur de "grands principes universels" pour assurer sa domination.
Sauf que, cette fois encore, cela pourrait un jour se retourner contre eux.

Source :
 http://www.malango-actualite.com/article/mayotte _participation_a_la_journee_de_commemoration_nationale-6146.htm

Alain Castan
 
MARSEILLE
le lundi 16 novembre 2009
 à 19h Au "Seul Problème" 46 rue Consolat 13001 Métro Réformés

Conférence-Débat
Colombie : Criminalisation des luttes sociales ;
Responsabilités de l’Etat et des multinationales
avec Agustín Jiménez, du Comité de Solidarité avec les Prisonniers Politiques


La Colombie, ce sont plus de 4 millions de personnes déplacées de force au cours des dernières années. Cinq millions d’hectares de terre appartenant aux paysans et indigènes sont passés aux mains des paramilitaires en 10 ans. Ce sont des dizaines de milliers d’assassinats chaque année avec un triste record mondial, celui du nombre de syndicalistes et défenseurs des droits humains assassinés : une moyenne de 200 par an.

L’information très partielle qui nous parvient de Colombie ne nous permet pas d’imaginer la réalité de ce pays. Pour nous aider à comprendre les responsabilités de l’État colombien en lien avec les grands propriétaires terriens et les multinationales, Agustin Jiménez, avocat, membre du Comité de Solidarité avec les Prisonniers Politiques (Colombie) abordera les sujets suivants :

- la criminalisation de la lutte sociale : persécutions et sanctions judiciaires contre les mobilisations et protestations.
- stratégie d’impunité face aux expropriations et déplacements de population réalisés par les multinationales (en majorité européennes).
- la loi "Justice et paix" : la démobilisation des paramilitaires et les "faux-positifs" (civils assassinés et fait passés pour guérilleros)
- le Mouvement de Victimes de Crimes d’État
- les prisonniers politiques et les prisons en Colombie.

Soirée organisée par « Accion por la vida », le Collectif Caracol Marseille, France Amérique Latine (Marseille) et « Sudacas »

- Collectif Caracol Marseille • caracolmarseille@no-log.org
- France Amérique Latine • falmarseille@yahoo.fr
- Accion por la vida • accionvidabogota@yahoo.es
- Sudacas • sud_acas@yahoo.fr
Les militants du NPA de Chambéry se sont  invités aux cérémonies du 11 novembre à Chambéry pour protester contre le départ en Afghanistan du 13éme Bataillon de Chasseurs Alpins (basé dans l'agglo, environ 500 familles concernées).
Souce : http://leptitdemocratechambery.over-blog.com/

<Dans un communiqué le  NPA Chambery  renouvelle :
“la demande de retrait des troupes françaises et, plus généralement, de toutes les troupes d’occupation d’Afghanistan, que notre élu au conseil municipal n’a pu formuler devant le conseil municipal, en raison du refus illégal de la maire de Chambéry de lui laisser mettre aux voix notre vœu.
Le NPA appelle à un nouveau rassemblement, à l’occasion du prochain conseil municipal, le lundi 23 novembre à 18h15, devant l’Hôtel-de-Ville “.

publié le lundi 9 novembre 2009 sur le site  l'AFPS

Erika Solomon
 
Pour la seconde fois en moins d’une semaine, des Palestiniens ont ouvert une brèche lundi dans le mur construit par Israël sur la frontière avec la Cisjordanie afin de marquer à leur manière le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin.

A l’aide d’un camion, des activistes au visage masqué ont fait tomber un des panneaux de la barrière de sécurité, haute de six mètres, près d’un point de contrôle israélien à Kalandia. Quelques-uns de la cinquantaine de manifestants présents ont franchi la barrière par la brèche qu’ils venaient d’ouvrir, brandissant un drapeau palestinien et incendiant des pneus.

La police israélienne les a dispersés avec du gaz lacrymogène.

Les panneaux en béton de la barrière de la sécurité en forme de T renversé sont similaires à ceux qui avaient utilisés pour la construction du mur de Berlin. "Aujourd’hui nous célébrons le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin", a déclaré Abdullah Abou Rahma, le leader de la Campagne populaire palestinienne contre le mur.

"C’est la première étape d’une séries de manifestations que nous organiserons dans les prochains jours pour exprimer notre attachement à notre terre et notre rejet de ce mur."

Vendredi, des jeunes Palestiniens avaient déjà ouvert une brèche dans la barrière de sécurité dans le village de Niline.

Les autorités israéliennes ont engagé la construction de cette barrière de sécurité, mélange de murs en béton et de barrières plus légères, en 2002, au plus fort de la seconde Intifada.

Aujourd’hui, elle court pratiquement tout le long de la frontière cisjordanienne, empiétant en de nombreux endroits sur le territoire palestinien.

En 2004, la Cour internationale de justice a déclaré dans une décision non contraignante que cette construction était illégale et a réclamé sa destruction.

Les dirigeants israéliens affirment qu’il s’agit d’une protection contre des attentats commis par des Palestiniens et qu’elle pourra être supprimée une fois signé un accord de paix.

Reuters, relayé par Yahoo

http://fr.news.yahoo.com/4/20091109...

version française Clément Dossin

Choix de photos (yahoo) : C. Léostic, Afps

Sans papiers :
Interdit d’exploiter ! liberté de circuler !

On les appelle « sans-papiers », le gouvernement les traque et les traite de clandestins.
Ce sont des hommes et des femmes qui, fuyant la guerre ou la misère, ont quitté leur pays, leurs attaches, souvent au péril de leur vie.
Ce sont des travailleurs, constituant la main d’œuvre sans droits dont rêve le Medef. L’embauche de salarié-es sans papiers permet en effet de renforcer l’exploitation à tous les niveaux : conditions de travail et de salaire dégradées, absence de droits sociaux alors qu’ils paient des cotisations, menace permanente de licenciement pour défaut de papiers… Loin d’être rares, les salarié-es sans papiers sont massivement employés par de grosses entreprises privées et publiques. Par exemple, dans le gardiennage, sur 150 000 salariés, 15 000 n'ont pas de papiers.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici ! 
La nouvelle vague de grève de travailleurs sans papiers, débutée le 12 octobre, fait éclater au grand jour les conditions de travail révoltantes imposées à des centaines de  milliers d’hommes et de femmes. Elle met en évidence la  manière dont le capitalisme utilise les pires formes  de précarité pour un profit maximum.
Ces grèves démontrent que, y compris dans les conditions les plus difficiles, les plus précaires, il est possible de se battre ensemble. C’est même la seule solution ! Isolés, dispersés on ne peut rien, sinon subir. Ensemble, solidaires, il est possible d’exiger une solution pour toutes et tous. Les grévistes ne veulent plus de cas par cas, plus de démarches interminables. Ils exigent une circulaire ministérielle simplifiant les critères de régularisation.

Hier colonisés, aujourd’hui exploités, demain régularisés.
Seule une régularisation globale peut mettre fin à cette surexploitation. Pour cela, les travailleurs sans papiers ne pourront pas gagner seuls. Ils ont besoin du soutien le plus large. Ils ont besoin que nous fassions vivre le vieux slogan du mouvement ouvrier : « travailleurs français, travailleurs immigrés, mêmes patrons, même combat ! »

Le gouvernement fait de l’immigration « un problème » en fabriquant des boucs émissaires pour éviter de désigner les véritables responsables de la crise.
Cette vague de grève, comme le combat du Réseau Education Sans Frontière dans les écoles, doit permettre de construire une mobilisation unitaire la plus large possible contre cette politique raciste honteuse et indigne.
Le capitalisme, l’impérialisme, sont responsables de l’appauvrissement des pays d’où viennent les sans papiers et de la concurrence acharnée entre les travailleurs. Ce n’est pas aux immigré-es de payer la crise économique ou écologique qui les pousse à chercher ici du travail et de moins mauvaises conditions de vie. Ce n’est pas aux capitaux de circuler librement mais à tous les humains d’avoir le droit d’aller et venir en toute liberté.

Tract hebdomadaire du NPA

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